*Document non contractuel. Voir conditions en agence
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Notre comparatif neuf/ancien
Un jeune couple souhaite devenir propriétaire d’un T3 situé en zone A.
Ils possèdent 1 850 € de revenus chacun et un RFR de 35 000 €
Acheter un logement neuf
T3 330 000 €
Frais de notaire 6 600 €
Apport de 10% 36 000 €
Cuisine 5 000 €
Coût total
336 600 €
Emprunt
307 600 €
PTZ
112 500 € à 0%
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 271€/mois
Acheter un logement ancien
T3 260 000 €
Frais de notaire 20 800 €
Apport de 10% 28 000 €
Coût total
280 800 €
Emprunt
252 800 €
PTZ
Non éligible
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 278€/mois
*Document non contractuel. Voir conditions en agence
Malgré un prix d’acquisition plus bas pour un bien ancien, la mensualité reste identique à celle d’un logement neuf : alors pourquoi ne pas investir dans un bien neuf et profiter de ses nombreux atouts, tels que des frais de notaire réduits, de meilleures performances énergétiques et des garanties constructeur pour un investissement sécurisé et durable ?
François Bayrou, fraîchement nommé Premier ministre, succède à Michel Barnier et suscite déjà des interrogations sur ses orientations en matière de logement. Bien qu’il ne soit pas spécialiste du sujet, ses prises de position passées et son expérience à Pau, où il a mené plusieurs initiatives, fournissent des indices clés. De son discours sur le droit au logement en 2006 à ses propositions fiscales en 2023, cet article décrypte ce que l’on peut attendre de sa politique.
La question du ministère du Logement
Qui François Bayrou choisira-t-il comme ministre du Logement ? Va-t-il confirmer l’existence même de ce portefeuille ? Au vu de l’importance du secteur et de la situation tendue du marché immobilier, il est peu probable que ce poste disparaisse. Le logement est un enjeu majeur. Voici ce que l'on sait du nouveau Ministre et de son rapport au logement au long de sa carrière d'homme politique.
L’hypothèse la plus évidente est de conserver Valérie Létard à ce poste. Cette personnalité, issue de la même sensibilité démocrate-chrétienne que Bayrou, a déjà su rassembler les acteurs de la filière. Rien n’empêche toutefois le Premier ministre de surprendre en nommant une figure politique de gauche, plus ancrée dans la dimension sociale, mais la continuité reste la piste la plus crédible.
Pau, un laboratoire d’expériences locales
Pour comprendre la future politique de Bayrou en matière de logement, regardons ce qu’il a fait à Pau. Son action municipale et intercommunale a consisté à redynamiser une ville assoupie, à attirer des entreprises, des commerces, et à réhabiliter des quartiers en difficulté. L’objectif ? Rendre sa commune plus attractive et plus agréable à vivre.
Il a su mobiliser des outils incitatifs, comme l’éligibilité du quartier du château d’Henri IV au dispositif Malraux, afin de rénover des bâtiments historiques. Il a encouragé les investissements dans le logement, notamment le logement social et l’accession à la propriété, et collaboré avec des opérateurs comme Habitat et Humanisme pour créer des hébergements d’urgence (maisons relais).
Il s’est aussi penché sur des quartiers sensibles, comme l’Ousse des Bois, pour y mener des actions de rénovation urbaine et tenter de réduire le sentiment d’abandon, montrant ainsi qu’il est conscient des liens entre logement, cohésion sociale et sécurité.
Les positions passées de Bayrou sur le logement
Même s’il n’est pas un expert reconnu, Bayrou a pris des engagements verbaux sur la question. En 2006, lors d’un colloque organisé par l’UDF, il déclarait que le droit au logement devait devenir un objectif national, notamment pour les plus modestes et les classes moyennes.
Il avait alors présenté huit principes fondamentaux, parmi lesquels l’idée d’imposer que chaque programme immobilier inclue 25 % de logements sociaux. Il souhaitait aussi que les HLM comportent des logements ouverts sans condition de revenus afin de favoriser la mixité.
En 2012, candidat à la présidentielle, il proposait la création de préfets de la cohésion sociale et du logement et d’un observatoire des loyers. Il suggérait aussi une mutuelle publique pour assurer les risques locatifs.
En 2023, avec le groupe MoDem, il avait défendu une fiscalité ciblée pour récompenser les élus locaux qui facilitent la construction et le logement.
Il faut toutefois reconnaître que ses propositions, bien que pertinentes, manquaient souvent de détails ou d’un chiffrage précis. Bayrou, connu pour son pragmatisme, a toujours préféré des solutions graduelles plutôt que des réformes brutales.
Son expérience à Pau, où il a privilégié des solutions locales, témoigne de cette approche. Il a cherché à adapter ses actions aux réalités du territoire, sans pour autant formuler un plan global applicable à l’ensemble du pays.
Quel rapport avec les professionnels de l’immobilier ?
François Bayrou s’est montré exigeant envers les professionnels de l’immobilier, qu’il attend sur des points tels que l’innovation, la qualité et la maîtrise des coûts. Il soutenait la suppression de la taxe d’habitation mais a, comme beaucoup de maires, augmenté la taxe foncière pour compenser les pertes de recettes locales.
Un dossier complexe, des attentes fortes
Face à une crise du logement qui inquiète les Français, Bayrou arrive avec une expérience locale et des idées posées mais incomplètes. Les professionnels, les collectivités et les citoyens attendent des solutions concrètes pour encourager la construction de programmes immobiliers neufs, la rénovation et répondre aux besoins des classes moyennes et populaires.
François Bayrou a devant lui un chantier colossal. Son choix de ministre et ses premières mesures seront scrutés avec attention par les acteurs du logement. Pour l’heure, les promesses passées laissent espérer des actions, mais le secteur attend surtout des réponses concrètes.
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